En coulisse de Cégeps en spectacle

Le 5 février a eu lieu la finale locale de Cégeps en spectacle et les participants du Cégep à Terrebonne étaient fébriles avant leur montée sur scène. Ô Courant a rencontré quelques-uns d’entre eux.

Par Mégane Garceau & Karianne Thibault

Dans les coulisses du TVT, la tension était palpable parmi les concurrents. Entre le maquillage et les répétitions, les blagues et les échauffements, tous attendaient avec impatience leur tour de prestation. Certains étaient angoissés alors que d’autres étaient plutôt calmes. L’arrière-scène était un vrai branle-bas artistique!

Coulisses-MégKar
Le 5 février a eu lieu la finale locale de Cégeps en spectacle et les participants du Cégep à Terrebonne étaient fébriles avant leur montée sur scène. Ô Courant a rencontré quelques-uns d’entre eux, dont Sierra Robidoux, ci-haut, en train de se maquiller avant d’entrer sur scène. Photo: Mégane Garceau.

STRESS ET AVANT-SCÈNE

Plusieurs étudiants n’en étaient pas à leur première prestation. Certains étaient même plutôt habitués. C’est le cas de Sierra Robidoux, qui chante depuis qu’elle a 8 ans. En plus de toute cette expérience, elle a participé à l’émission Crescendo de Gregory Charles, mais également à Secondaire en spectacle.

Elle affirme qu’après toutes ces années, elle ne ressent aucun stress avant de monter sur scène. «Moi, je me dis que ce n’est pas un examen de mathématiques!» Son partenaire, Alexandre Larochelle, quant à lui, n’en est qu’à sa deuxième année de guitare. Il avoue être un peu nerveux. «C’est certain qu’il y a toujours un petit stress.»

L’HUMOUR POUR MESSAGER

Pour quelques participants, tel que Tony Vicious (Anthony Gagnon), monter sur scène n’est pas synonyme de stress, mais plutôt de plaisir, voire d’amusement. C’est dans l’humour cru et la rigolade que l’humoriste désire faire passer un message pourtant très sérieux, soit celui de l’exclusion sociale.

Malgré le sujet délicat de l’autismophobie, la haine envers les autistes, Anthony décrit l’humour comme étant le meilleur cri du cœur pour ce handicap considéré invisible. «La société considère qu’on est muet et moi je trouve que cela en est assez, dit-il. C’est le temps de parler.»

AINSI DANSE INCIDANSE

Pour les danseurs de la troupe de danse, InciDanse, il y a le poids de ne pas se tromper pour ne pas affecter le groupe. Pourtant, Sabrina Cloutier, affirme que ce n’est pas ce qui l’inquiète le plus. «Si quelqu’un fait une erreur, on sait tous qu’il faut juste ne pas le laisser paraître, donc tu te reprends, dit-elle. C’est tellement pas grave.»

Un autre danseur de la troupe, Frédérique Lanthier, reconnaît que s’il est stressé, c’est simplement pour bien performer et non pas pour la peur d’être mauvais ou d’être jugé. «J’ai ce que j’ai à livrer», dit-il.

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