Le CLSC de Sainte-Rose à Laval dit non à l’intimidation

21 % du personnel scolaire de l’école de l’Impact à Mascouche perçoit que des situations de violence sont souvent présentes dans leur école, selon un sondage effectué en 2016. Tristement, cette réalité semble caractériser les milieux scolaires en général.

Par François Taillon | Arts, lettres et communication

Le Centre local de services communautaires de Sainte-Rose (CLSC) permet aux étudiants victimes d’intimidation de se confier à des professionnels. Le service n’est cependant pas suffisamment utilisé par les étudiants, ce qui les entraînent à ressentir un mal psychologique, selon Caterine Bastien, intervenante pour adolescents en situation de crise au CLSC. «Les personnes anxieuses et introverties ne se confient pas à des professionnels alors qu’elles vivent de l’intimidation pendant des années et finissent donc par avoir des idées suicidaires.»

Le Centre local de services communautaires de Sainte-Rose (CLSC) situé à Laval est un service aujourd’hui accessible à tous les étudiants lavallois vivant de l’intimidation pour les aider à sortir de cette problématique. Photo: François Taillon.

MENACE DE VIOLENCE

La menace de violence de l’intimidateur envers la victime est un facteur qui influence les jeunes à ne pas demander de l’aide. Le cas d’une ancienne étudiante ayant vécu de l’intimidation, Meghan Leona-Aubry, en est un parfait exemple. «Quand j’étais jeune, je me faisais menacer de me faire battre et, étant une personne inoffensive et un peu naïve, je croyais tellement à ces propos que je n’osais pas en parler à quelqu’un.»

TÉMOINS COUPABLES

L’intimidateur voulant montrer sa supériorité aux autres entraîne sa victime dans une bagarre où ils sont assistés par des témoins. Ceux-ci ne savent pas quoi faire et ne réagissent pas, ce qui est bénéfique pour l’intimidateur, d’après Caterine Bastien. «Le fait que les gens se contentent de regarder la bagarre sans intervenir rend l’intimidateur plus fort et lui permet de maintenir sa domination envers la victime.» Les victimes sont donc confrontées à une solitude qui pèse sur eux et n’ont aucun soutien des autres pour les sortir de cette situation critique.

L’intimidation est un problème qui nuit aux étudiants âgés de 6 à 17 ans, mais des professionnels et différentes interventions existent pour les aider à vivre dans la joie et non dans la peur.

Aime Arts, lettres et communication sur Facebook !

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.