Marie-Jo enseigne à des dizaines de personnes de tous âges. Elle leur transmet sa passion avec dévouement.
Par Jérémy Gagné | Arts, lettres et communication
Marie-Jo est une artiste professionnelle vivant dans Lanaudière. Elle donne des cours dans son propre atelier de peinture depuis plus de 14 ans.
En 2004, elle fait sa première exposition à Mascouche et gagne le premier prix. Cet évènement lui permet de se rendre compte de son talent.
En raison des inondations en août dernier, elle a dû rénover son atelier. Malgré la peine causée par la perte de quelques œuvres, elle reste toujours aussi motivée à enseigner, et cela dans un atelier tout neuf.
Lors de la rencontre avec l’artiste, à peine les pieds dans son l’atelier, partout où se posait le regard, il y avait des œuvres toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
L’ATELIER COMME REFUGE CRÉATIF
Marie-Jo a découvert son véritable style lors de la création d’une autre œuvre. Elle a aperçu une tache, cette tache lui a fait penser à un personnage. Elle a exploité cette tâche et cela a créé un personnage. Elle a créé plusieurs œuvres dans le même style et aujourd’hui encore elle peint dans ce style.
Elle a besoin d’un point de repère, une ambiance laissant place à sa créativité. Pour laisser sa créativité s’exprimer, elle utilise les musiques d’Harry Potter. Sans cela, elle ne réussit pas à bien se concentrer. Il ne doit plus y avoir personne dans la maison pour qu’elle puisse se concentrer au maximum.
Elle est une personne patiente, qui sait créer une ambiance laissant place à la création tout en prodiguant des conseils à chacun de ses élèves. Comme le dit son fils, «c’est une personne qui a de la facilité avec les gens».
PROJET FUTUR
Elle aimerait, dans le futur, être plus reconnue que maintenant. Elle aimerait être une artiste reconnue internationalement malgré les difficultés sur sa route.
Son plus gros défi est lorsqu’elle se place devant une toile et que rien ne marche. «C’est la page blanche», comme elle le dit si bien. «C’est toujours de l’introspection», dit-elle.
