Alexandra Philibert: pigiste en communications

Alexandra Philibert a lancé sa propre entreprise dans le monde des communications il y a quelques années. Passionnée et dévouée, elle aime sortir de sa zone de confort et partager l’amour qu’elle a pour son métier.

Par Megan Laverdière

Pour ceux et celles qui ne savent pas ce qu’est le métier de pigiste, pourriez-vous l’expliquer  ?

Dans le fond, je suis une professionnelle des communications. En fait, être pigiste c’est travailler à son propre compte. De mon côté, j’ai démarré «La Rouquine Communications». Je fais plein de tâches que je pourrais faire dans un bureau, comme à la ville ou chez un média, mais que je fais de mon côté, seule, sans patron. Je suis la seule patronne et j’offre mes services à des compagnies. Donc je vais faire de la rédaction de textes sur des sites web, de la rédaction de billets de blogue, de la gestion de la communauté qui répond aux commentaires sur les divers réseaux sociaux, de la création du contenu que les gens consomment sur ces réseaux sociaux ainsi que toute la stratégie derrière cela.

Alexandra Philibert, pigiste en communications.

Quel a été votre parcours scolaire pour vous permettre de faire ce que vous faites aujourd’hui ?

Mon parcours est simple et pas simple à la fois, dans le sens que c’est un mélange d’expérience et d’études supérieures. Personnellement, j’ai été acceptée dans le programme de journalisme à l’UQAM (l’Université du Québec à Montréal). C’est un programme où peu de personnes peuvent être acceptées, donc j’ai été vraiment chanceuse. Par contre, ce n’était pas fait pour moi. J’ai donc quitté le programme après une session et demie et je me suis fait créditer les cours de la première session pour faire une majeure en communication et une mineure en création littéraire. J’ai donc un baccalauréat par cumuls en arts. Par la suite, je suis allée sur le marché du travail, mais avant l’université, j’ai fait un DEC en Arts et lettres profil communications au Cégep Marie-Victorin.

Quels sont les désavantages et/ou avantages d’être à son compte ?

Se lancer à son compte, ce n’est pas facile. Moi, j’ai eu la chance de commencer et d’avoir beaucoup de contrats, mais j’ai aussi fait beaucoup d’erreurs au niveau des prix. Mettre des prix sur des services, ce n’est pas toujours facile. Par contre, quand je dis que c’est difficile, c’est qu’il est possible que ça prenne du temps à démarrer, car il y a aussi beaucoup d’efforts à mettre. Il ne faut pas nécessairement attendre d’être prêt, parce que si tu attends d’être prêt et d’avoir les meilleures conditions, c’est rare, voir même impossible que ça arrive. Ce n’est pas tout le monde qui réussit là-dedans, parce qu’ à son compte, il n’y a pas de cadre. La procrastination peut arriver rapidement. C’est une question d’avoir de la discipline et de bien gérer son argent. Sinon, un des avantages de travailler à son compte, c’est que je peux toucher à tout ce que j’aime dans des domaines variés.

À quoi ressemble une journée typique d’une pigiste ?

Il n’y en a pas ! Par contre, la veille, avant de commencer ma journée, j’ai déjà tout noté ce que j’ai à faire. Comme ça, je ne perds pas de temps le matin avant de débuter ma journée. Par contre, il arrive que cette liste-là change, parce qu’il y a des urgences qui peuvent arriver. À chaque matin, je vais faire le tour des commentaires sur les réseaux sociaux et je vérifie si j’ai reçu des messages de la part de certains clients. En gros, je gère mes tâches par priorités.

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