Audrey Lacombe: De designer graphique à entrepreneuse

Audrey Lacombe est une jeune entrepreneuse et designer graphique qui travaille à son compte depuis maintenant six ans. Elle a créé sa compagnie avec son père qui partage sa passion pour le graphisme. 

Par Anne Cadieux

Quel a été ton plus grand défi lors de la conception de l’entreprise?
En fait, je crois qu’il y a deux gros défis. Nous sommes des créatifs, nous sommes  des artistes. L’administration est quelque chose qu’il ne faut pas prendre à la légère quand tu démarres ton entreprise. Ça a été notre plus gros défi au départ d’être à jour, d’être assidus, de comprendre tout ça [le fonctionnement]. Même pour mon père, qui était salarié depuis des années, il ne gérait pas ce genre de choses, alors de ce côté, ça a été un bon défi. Pour ce qui est de mon défi personnel,  je dirais que le fait de devoir me faire valoir n’est pas toujours évident.

Audrey Lacombe dans les bureaux de son entreprise. Photo: courtoisie.

Quel a été le projet dont tu es le plus fière?
Oh! Bonne question. Le projet dont je suis le plus fière est pour un gros client appelé Wampole et l’une de leurs compagnies appelées Valda qui ont des produits de pastilles pour la gorge. On a travaillé sur tout le branding de leur nouvelle campagne. On a fait le logo, on a fait le packaging, on a fait le guide de norme. On a travaillé pour des campagnes sur les réseaux sociaux. On a vraiment tout créé là-dessus. C’est vraiment un projet complet dont on est super fier et on adore l’image.


As-tu toujours su que tu voulais devenir designer graphique ?
Non! En fait, moi j’ai commencé par faire mes études en art plastique. J’ai commencé avec une technique puis après je suis allée à l’université. Je m’en allais enseignante en art plastique. C’était mon parcours initial. Je me suis vite rendu compte que j’avais besoin de contraintes, j’aimais recevoir des directives. J’étais très créative, j’avais un talent artistique, mais je ne pouvais pas juste créer dans le vide comme ça, je devais vraiment avoir un but. Je me suis donc tournée vers le design graphique où j’ai fait une technique de trois ans au Cégep Marie-Victorin.

À quoi ressemble l’évolution de l’entreprise ?
Au début, on a commencé vraiment à petite envergure. On s’est investi cent pour cent les deux [son père et elle] là-dedans. Il faut démarrer. On était dans notre sous-sol puis on a quand même eu rapidement de bons mandats, des références, tout ça, ça s’est bien passé. Ensuite ça a évolué, on a dû se prendre un bureau et embaucher. Maintenant nous sommes rendus à 6 employés. 6 designers à temps plein. On collabore avec d’autres partenaires dans des domaines complémentaires, souvent.

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