Une collecte de sang qui a porté fruit au cégep

Une collecte de sang organisée par Héma-Québec a pris place au café étudiant du cégep le 20 mars dernier. Malgré l’alerte de feu qui a créé un contretemps, l’événement a tout de même rassemblé 82 donneurs, ce qui a surpassé l’objectif de 80 donneurs généralement attendus chaque année.

Par Amélia Stanley-Therrien | Arts, lettres et communication

Pour la superviseure des collectes mobiles, Nathalie Bouchard, il est important de sensibiliser les plus jeunes à donner du sang. «On va dans tous les cégeps. Ils nous accueillent à bras ouverts. Comme aujourd’hui, il y a beaucoup de nouveaux donneurs. Donc les gens viennent ensemble, viennent entre amis. En plus, ici, au Cégep à Terrebonne, vous avez fait un super travail de sensibilisation et d’information.»

LA COLLECTE, EN CHIFFRES

La conseillère à la vie étudiante du cégep, Élise Gingras, était présente tout au long de l’évènement. «Malgré l’alerte de feu du matin, on a perdu une demi-heure en sortant tout le monde à l’extérieur. Mais on a récupéré les donneurs qui n’ont pas pu donner parce que c’était leur seule disponibilité, on a eu la chance d’avoir des citoyens qui se sont présentés à l’improviste parce qu’ils ont vu la publicité sur le site Héma-Québec, donc on a comblé nos plages horaires et on a fini avec 82.» Le nombre de nouveaux donneurs semble baisser avec les années. Seulement 25 personnes en étaient à leur premier don cette année, dont une enseignante. 2008 était l’année record avec 58 nouveaux donneurs.

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Record du nombre de nouveaux donneurs comparativement à cette année. Infographie : Amélia Stanley-Therrien

POINT DE VUE D’UN DONNEUR

Une étudiante au cégep en Tremplin DEC a participé avec appréhension à la collecte en donnant du sang. L’infirmière qui s’occupait d’elle l’a vraiment apaisé. «Je ne mentirai pas, j’étais un peu effrayée au début dit Léa Loncol. C’est normal, tu ne sais pas à quoi tu t’attends vraiment. J’avais peur de faiblir, ou juste de changer d’avis et de ne pas donner du sang. Mais l’infirmière m’a tout de suite rassuré et je me sentais un peu plus en confiance. Tout s’est bien passé et je suis contente.»

Ces craintes types des nouveaux donneurs sont justement ce qu’a remarqué la superviseure des collectes mobiles Nathalie Bouchard au cours des 28 années à travailler pour Héma-Québec. «On demande à nos donneurs de manger et de très bien s’hydrater. Il faut être en forme. Il ne faut pas donner du sang quand on est fatigué; qu’on a passé une nuit blanche! Il faut mettre toutes les chances de notre côté.»

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