Le cross-country, comment bien s’y préparer?

La préparation des athlètes à un cross-country diffère légèrement par rapport à celle d’une course amateur. Pour en discuter, Ô Courant a questionné la capitaine de l’équipe féminine de cross-country des Rafales du Cégep à Terrebonne, Laurence Désilets-Barnabé.

Par Mégane Garceau & Karianne Thibault

Tout d’abord, les entraînements commencent plusieurs semaines avant la première compétition. Deux fois par semaine, l’équipe effectue une alternance entre des intervalles courts et longs ainsi qu’une pratique sur des terrains à reliefs variés, intérieurs et extérieurs.

Pour Laurence, des pratiques de surplus s’imposent afin d’être au meilleur de sa forme. «Je dirais que je m’entraîne 3 à 4 fois par semaine […]. Bien entendu, ça dépend beaucoup de ma charge d’étude, mais j’essaie toujours de maintenir un minimum de trois fois par semaine», dit-elle.

SAINE ALIMENTATION

Outre l’entraînement physique, les athlètes se doivent de conserver une saine alimentation durant la saison du cross-country. Les glucides sont fortement recommandés, surtout à l’approche de la course.

De plus, lors des entraînements ou du jour J, la mauvaise hydratation est un fléau constant chez les coureurs. La capitaine, quant à elle, s’assure de s’hydrater avant, voire même plusieurs jours à l’avance. «J’essaie de boire beaucoup d’eau parce qu’on n’a pas accès à de l’eau sur le parcours, dit-elle. Si on est déjà déshydraté avant la course, ça s’annonce toujours mal.»

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La préparation des athlètes à un cross-country diffère légèrement par rapport à celle d’une course amateur. Pour en discuter, Ô Courant a questionné la capitaine de l’équipe féminine de cross-country des Rafales du Cégep à Terrebonne, Laurence Désilets-Barnabé. Photo: Isabelle Hamon et Amélie Laprade.

JOUR J

La journée d’une compétition, les coureurs font ce qu’ils appellent «un tour de reconnaissance», qui consiste à faire le tour du parcours pour observer et prévoir le déroulement de leur course. Ça leur donne une idée des proportions du terrain.

Pour la capitaine et ses coéquipiers, c’est un moment particulièrement important afin qu’ils soient bien préparés. «Ça semble banal, mais c’est un moment très important. Je dois savoir combien de montées et de descentes le sentier comporte. Toutes ces informations me permettent d’être bien préparée pour pouvoir utiliser le terrain à mon avantage.»

De routine, après leur échauffement en groupe, ou de façon solitaire, les athlètes se tiennent près de la ligne de départ, dix minutes avant le départ, pour se placer et faire quelques accélérations, mais surtout pour s’encourager à donner le meilleur d’eux même!  

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