PCCQ : un 5 à 7 à la Cinémathèque

Au 5 à 7 du Prix collégial du cinéma québécois à la Cinémathèque à Montréal le 23 février, plus d’une centaine de personnes, la majorité des jeunes, étaient présentes pour entendre discuter les réalisateurs des cinq films sélectionnés. Pendant la séance question-réponses, Robin Aubert, réalisateur des Affamées, a pris les participants de surprise avec ses réponses farfelues par rapport à son film.

Par Samuel-François Turpin | Arts, lettres et communication

Les jeunes et les enseignants assis sur des chaises en plastique et les réalisateurs confortables sur leur fauteuil rouge, le 5 à 7 commence. La responsable de la discussion introduit les invités. Le réalisateur du Problème d’infiltration indisponible, Christian Bégin le remplace.

Au moment d’introduire le dernier réalisateur, un anglophone, l’animatrice tenait pour acquis la compréhension de l’anglais des jeunes et décide de ne pas traduire ce qu’il dit. Ce n’est pas tout le monde qui comprenait la langue de Shakespeare.

UNE BONNE FIN

Comme le public se questionnait sur le sort de la famille à la suite du visionnement de La Résurrection d’Hassan, le réalisateur du documentaire apaise les curieux en révélant leur sort à la suite d’une question posée par un étudiant. Un son de contentement et de satisfaction parmi le public se fait retentir. Il en profite pour mettre au clair les conditions de tournage de son documentaire. Il insiste sur le consentement de la famille pour préciser qu’aucune sorte d’exploitation a eu lieu.

DES RÉPONSES SANS RÉPONDRE

À la séance de questions, Robin Aubert, réalisateur des Affamés en surprend plus d’un. Au lieu de répondre correctement aux questions, il donne simplement comme explication des «parce que j’avais le goût» et autres réponses du même genre. Le réalisateur ne semblait pas vouloir collaborer aux questions des jeunes, mais plutôt de donner des réponses dignes d’un enfant. Drôle au début, mais vite lassant, il semblait mal à l’aise de devoir dévoiler ses inspirations.

Le 5 à 7 du Prix collégial du cinéma québécois à la Cinémathèque pour les jeunes complète bien le visionnement des cinq films choisis et permet de mieux comprendre le contexte de réalisation de ces films. Une expérience enrichissante pour les jeunes collégiens.

Représentation Graphique JE

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