Produire des effets spéciaux, plus difficile qu’il n’y paraît

Propriétaire de l’entreprise Fallen Angels Fx, George Tucci explique son métier de maquilleur et technicien d’effets spéciaux.

Par Laurie Poirier | Arts, lettres et communication

En quoi consiste ce travail?

Mon travail consiste en la création de monstres en caoutchouc, de mannequins ou d’accessoires pour leur donner un aspect plus réel à l’aide de techniques de coulage et de moulage pour le cinéma.

Qu’est-ce qui est le plus difficile dans ce travail?

Tout le cinéma est difficile. C’est difficile d’entrer dans ce métier, il faut avoir des connexions et il faut connaître beaucoup de gens. Aussi, les journées sont difficiles dans mon métier étant donné qu’on doit travailler de 13 à 20 heures par journée de travail en plus des heures supplémentaires que doit faire un maquilleur et technicien en effets spéciaux. Cela à chaque jour, 6 fois par semaine et  pendant des mois.

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans ce travail?

J’aime faire mon art. Je fais des monstres et autres, pour moi c’est la chose la plus importante.

Recommandez-vous ce travail?

Mon métier est quelque chose qui est en train de disparaître dans le cinéma. Tout est remplacé par des effets spéciaux faits à l’ordi de nos jours. Ce n’est vraiment plus comme lorsque j’ai commencé à travailler il y a 25 ans. On faisait plein de choses magnifiques comme d’énormes dinosaures comme dans Jurassic Parc. Maintenant, toutes les choses dans le domaine se font faire à l’ordi. Donc, oui, moi je suggère que c’est un bon métier, mais je suggère qu’une personne voulant créer des monstres devrait plutôt se tourner dans le domaine de l’ordi s’il veut faire plus d’argent. 

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