Pilier du journalisme sportif au Québec, Luc Gélinas partage ses expériences personnelles sur le sport et la vie.
Par Barthélémy Lessard | Arts, lettres et communication
Quel est votre travail et le nom de votre employeur?
Je suis journaliste reporter pour RDS, donc je travaille pour Bell Média. Décrire RDS pour quelqu’un qui ne connaît pas RDS, je dirais simplement que c’est la meilleure station de sports francophone de l’univers. C’est une station de télé qui diffuse des événements de sport en direct, qui est aussi un bulletin de sports et qui est sur trois stations RDS, RDS2 et RDS Info.
Quel élément déclencheur vous a donné envie de devenir analyste sportif?
Quand j’étais à Shawinigan, à l’école, je parlais à la télé communautaire. À un moment donné, ils cherchaient quelqu’un pour décrire les matchs des Cataractes de Shawinigan. J’étais probablement vraiment pourri, mais ils m’ont demandé. À Jonquière, pendant que j’étais là, ils cherchaient un relationniste pour le midget AAA. Je suis donc devenu relationniste du midget dès la première année. Puis là, l’annonceur maison des Saguenéens a pris sa retraite et je suis devenu annonceur maison des Saguenéens de Chicoutimi.
Est-ce que vous aviez un modèle pour devenir animateur?
J’avais Bertrand Raymond puis Christian Tétreault, parce qu’ils faisaient réellement des histoires humaines. Je ne détestais pas Réjean Tremblay, surtout parce qu’il était très connu et qu’il brassait les choses.
Comment vous préparez-vous avant un reportage?
Quand je suis en congé, je regarde les matchs, parce que, le matin, je fais de la radio, donc je suis tout le temps au courant. La préparation pour un reportage ou pour une pratique, c’est tout le temps d’être sur place. J’arrive tout le temps à l’avance. J’ai tout le temps des petites informations. La préparation, c’est très important. Après ça, on fait des entrevues. C’est vraiment important d’être concentré sur la personne avec qui tu parles.
