La passion du sport racontée

Martin Leclerc est de ceux qui ont su transformer leur passion en métier. Depuis plus de 30 ans, il analyse, raconte et fait vivre le sport à travers ses chroniques, sans jamais perdre le plaisir qui l’anime depuis ses débuts.

Par Édouard Daoust | Arts, lettres et communication

Martin Leclerc est un chroniqueur sportif bien connu qui travaille à Radio-Canada depuis plus de trois décennies. Spécialisé dans l’actualité du hockey de la LNH, il partage ses analyses à travers différents médias, que ce soit à la télévision, à la radio ou encore dans son balado hebdomadaire. Pour lui, le journalisme sportif est bien plus qu’un métier: c’est une véritable passion. «Je n’ai jamais senti une journée dans ma vie que je m’en allais travailler», affirme-t-il avec conviction.

Sa carrière a débuté au Journal de Montréal, où il a travaillé pendant 20 ans avant de faire le saut à Radio-Canada en 2010. Ce changement lui a permis d’explorer de nouvelles plateformes et d’élargir sa façon de traiter l’information sportive.

ENGAGEMENT SPORTIF

Martin Leclerc est un homme très impliqué dans sa communauté, en dehors de sa carrière professionnelle. Pendant plusieurs années, il a été entraîneur de baseball auprès de jeunes. Pour lui, ce rôle dépasse largement le cadre du sport: il s’agit surtout de transmettre des valeurs importantes comme la persévérance, le respect et l’esprit d’équipe.

Son ami Guillaume Daoust le décrit comme quelqu’un de posé et réfléchi. «C’est un homme doté d’une grande sagesse», dit-il. Une description qui correspond bien à l’image que projette Martin, autant dans son travail que dans sa vie personnelle.

Originaire de Terrebonne, où il réside toujours, il accorde une grande importance à sa famille. Il considère d’ailleurs que devenir père est le moment le plus marquant et heureux de sa vie.

TOUJOURS ANIMÉ PAR LA PASSION

À 58 ans, Martin Leclerc ne pense pas encore à la retraite. Il souhaite continuer à exercer son métier tant qu’il se sentira pertinent et utile. Conscient du passage du temps, il espère toutefois savoir reconnaître le bon moment pour passer le flambeau, avec lucidité et humilité.

Pour lui, le journalisme sportif reste avant tout une passion qui ne s’éteint pas, mais qui évolue avec les années.