Entrevue avec le créateur de contenu Frank Well

Frank Well raconte ses débuts en tant que créateur de contenu et comment il en est arrivé à 10 000 abonnés.

Par Louis Perreault | Arts, lettres et communication

En quoi consiste ton travail?

En fait, mon travail consiste à plusieurs choses, surtout quand tu commences dans le milieu. Donc, en gros, c’est de créer du contenu. Dans mon cas, je le fais souvent en direct. Je parle du Canadien de Montréal, je parle de la Ligue nationale de hockey. C’est de publier du contenu numérique en lien avec l’actualité du hockey.

Qu’est-ce que t’aimes le plus et qu’est-ce que tu aimes le moins dans ton travail?

En fait, ce que j’aime le plus, c’est que […] tu peux toi-même décider des sujets dont tu vas parler et tu peux vraiment parler de ce qui te passionne. C’est ça qui est le fun. Et puis, tu es ton propre patron. Cependant, ce qui est un peu plus « challengeant », je pourrais dire […] c’est que des fois faut que tu fasses la juste part entre ce qui te passionne et ce que ton auditoire veut voir. Ça, c’est pas toujours évident parce que des fois il y a des choses dont j’aimerais parler, mais qui intéresse peut être moins le monde. En fait, c’est de trouver ce qu’on appelle en anglais le « sweet spot ». Donc c’est ça qui est le plus grand défi je dirais.

Quel a été ton parcours scolaire et tes expériences de travail?

J’ai étudié aussi en informatique. Ça m’a aidé, quand même, parce que ça m’a permis justement d’avoir une longueur d’avance : quand j’ai commencé à travailler sur mon site web, commencé à travailler sur différents outils. C’était plus facile pour moi. Ça m’a vraiment aidé ça, d’étudier en informatique. J’ai travaillé 20 ans là-dedans, mais ce n’était pas relié avec la création de contenu.

Quel sont les accomplissements qui te rendent le plus fier en lien avec la création de contenu?

Je vais te faire un top trois comme les trois étoiles au hockey. La troisième étoile: c’est d’avoir soupé avec Geoff Molson dans le vestiaire du Canadien. J’ai pu faire une entrevue avec lui. C’était super le fun. C’est une belle expérience. Ma deuxième étoile, je te dirais la finale de Coupe Stanley en 2021, c’était vraiment tout un moment. Ça m’a vraiment donné un boost de popularité. Et puis, ma première étoile: c’est le 24h qu’on a fait pour une belle cause: l’hypertension artérielle pulmonaire. J’ai même pu passer à TVA Sports à ce moment-là. Je vais te dire une affaire: c’est toute une job d’animer un show pendant 24h. Mais ç’a quand même été un beau moment que j’ai vraiment apprécié.

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