Émilie Saint-Jacques, coordonnatrice en communication à la Ville de Terrebonne, travaille avec des conseillères pour développer des stratégies visant des projets variés, allant des événements culturels aux avis de travaux.
Par Antoine Sergerie | Arts, lettres et communication
En quoi consiste le travail de la personne qui pratique ce métier ?
Le rôle de coordonnatrice consiste à travailler avec les conseillères en communication qui, elles, accompagnent l’ensemble des directions de la Ville. Donc, que ce soit la direction du génie, des travaux publics, de l’incendie, de la police, des loisirs, les conseillères en communication travaillent sur toutes sortes de projets, que ce soient des événements, l’offre culturelle, des avis de travaux, et puis elles développent les stratégies de communication pour ces projets-là.
Quel est le parcours scolaire de la personne qui pratique ce métier ?
Pour pratiquer le métier de coordonnatrice, il faut détenir un baccalauréat en communication. Pour ma part, J’ai également fait une maîtrise en technologie de l’information, de même qu’une maîtrise en administration des affaires, ce qui est tout à fait pertinent pour mon rôle.
Pour quelles entreprises la personne peut-elle travailler et que font ces entreprises?
Donc, avec mon parcours scolaire, il y a vraiment plusieurs possibilités d’emploi. On peut travailler autant dans le domaine public, comme c’est mon cas à la Ville, mais ça pourrait être au provincial, au fédéral, dans des organisations parapubliques. Ça peut aussi être au sein d’organismes, dans le secteur privé, dans des agences de communication. Mais, comme on le sait, tous les domaines ont besoin de communication. Donc, toutes les portes sont ouvertes dans ce domaine-là.
