L’exposition temporaire Faufiler Lainaudière, à la Maison Bélisle, offre une immersion captivante dans l’art textile régional, mettant de l’avant les créations de Marcelo Martins et de sa collaboratrice Stéphanie Gravel. Elle invite les visiteurs à découvrir un univers de pièces tissées jusqu’à la fin mai.
Par Jacob Ranger | Arts, lettres et communication
L’exposition dynamise les lieux en devenant un témoignage vivant de l’ identité culturelle de la région. À travers ses créations, une histoire locale est racontée avec émotion.
«Je trouve que ce type d’exposition, c’est très important pour la vivacité de la région parce que, non seulement elle présente l’identité, le caractère culturel, ça permet à la communauté locale de visiter ce que les artistes font au quotidien, de visiter les aspects culturels précis de notre région, mais aussi d’identifier avec leur propre quotidien», dit Marcelo Martins, artiste de l’exposition.
«Le travail du fil, le filage pour moi, c’est d’avoir une intention à partir d’une matière première pour aller à un produit fini avec une intention précise», ajoute-t-il.

COLLABORATION INSPIRANTE
L’exposition temporaire se révèle comme une collaboration inspirante, portée par la vision créative de Marcelo, exprime sa collaboratrice, Stéphanie Gravel. Une exploration enrichissante de l’art local et de l’histoire régionale, tissée avec soin à travers le fil de la laine. «Les expositions temporaires vont apporter une nouvelle petite vision, une nouvelle petite étincelle, un petit clin d’œil à certains éléments ou à certaines parties d’histoire ou certaines disciplines, que ce soit textile ou autre art», confie Stéphanie Gravel, collaboratrice de l’exposition.
C’est le fruit de l’imagination de Marcelo, qui lui a proposé de travailler avec elle pour créer des pièces illustrant différents endroits, différentes œuvres d’art dans Lanaudière.

ÉMERVEILLEMENT ET ENCOURAGEMENT
Dans le cadre enchanteur du Vieux-Terrebonne, la préposée à l’accueil Anne-Catherine Martel partage son émerveillement devant l’art de la laine. Elle souligne également l’importance cruciale d’encourager les artistes locaux pour enrichir la culture régionale.
«L’art de la laine, c’est vraiment quelque chose d’unique, de spécial, puis qu’on aille ça dans le Vieux-Terrebonne, près de l’Île-des-Moulins, c’est vraiment impressionnant, puis c’est vraiment nice», partage Anne-Catherine Martel.
«Je pense que c’est primordial d’encourager local, parce que c’est comme ce qui est, ici. C’est nous, un peu», conclut-elle.
