Entrevue avec le comédien Jean-Marc Dalphond

À l’occasion de la sortie de Projet Polytechnique, le comédien québécois Jean-Marc Dalphond présente les rouages de son métier.

Par Vincent Provost-Lauzon | Arts, lettres et communication

Qu’est-ce que t’aimes le plus dans ton travail?

Je te dirais que c’est la fratrie parce que c’est un milieu où, quand on joue des scènes au cinéma ou au théâtre, il faut qu’on s’échange les affaires, qu’on se ping-pong les répliques. Ça fait que c’est le plaisir qu’on a lorsqu’on travaille ensemble. Il y a du monde qu’on voie une fois par trois ans, mais, quand on se retrouve, c’est comme si on s’était vus la veille. C’est super le fun, ça.

Quel a été ton parcours scolaire?

Le parcours scolaire d’un comédien, il y a plusieurs pistes possibles. Il y a évidemment les autodidactes, les personnes qui décident de devenir comédien ou comédienne sans avoir de formation. Tu peux aller chercher des cours au privé pour te former, mais, le parcours typique, c’est de faire des auditions pour entrer dans l’une des sept écoles de théâtre reconnues au Québec, c’est-à-dire le Cégep Lionel Giroux, là où je suis allé, il y a l’option théâtre de Saint-Hyacinthe, le Conservatoire de Montréal, le Conservatoire de Québec, l’École nationale et l’UQAM.

Quelles sont tes autres expériences professionnelles en dehors de celle d’être comédien?

Mes autres expériences professionnelles connexes à ce métier-là, c’est producteur de spectacles et metteur en scène. Récemment, auteur : j’ai écrit une pièce avec une collègue, co-autrice Marie-Joanne Boucher. Ça fait que ça reste toujours un peu dans le domaine du métier.

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